C'est officiel depuis aujourd'hui. Après une version Beta en décembre, les Pages Jaunes lancent Urbandive en version publique, en présentant ce service comme une nouvelle expérience de la ville immersive. Plongeons dans ce panorama 360 °, avec des fonctionnalités qui viennent évidemment concurrencer celles de Google street View.
A noter quelques différences appréciables en intégrant des applications sociales externes (voir mon billet de décembre)
Reste à compléter les infos sur les commerces et à ajouter plus de villes en vue immersives. Pour l'instant, Paris petite couronne, Marseille, Aubagne ont leur équivalent dans ce monde miroir. La Mappy mobile doit se concentrer sur les autres villes. Encore du goudron à parcourir :).
Envie d'une expérience artistique spontanée en pleine ville ?
Humm, pas raisonnable et surtout pas légal avec des bombes de peinture. Si vous êtes très inspirés, vous n"avez plus qu'à vous retenir.
Laisser sa trace devient possible partout, tout le temps, à portée de main et mieux que légal : conseillé!
La réalité augmentée entre dans nos vies et peut être bien plus que des services et produits marketing. Il suffit de savoir comment utiliser cet outil.
Le monde entier peut devenir le support d'une immense exposition des graphes et graffitis réalisés par chacun d'entre nous.
ARTags permet à tous une expression artistique, spontanée, sociale en offrant une expérience augmentée de manière anonyme, libre et gratuite.
Utilisant les dernières technologies: GPS, boussole, tactile multi-points, réseaux sociaux (twitter, facebook etc…), Artags est aussi compatible avec tous les navigateurs de réalité augmentée disponibles sur mobile (Layar, Wikitude, Junaio)
La partie dessin n’est pas en reste: Zoom, navigation intuitive à deux doigts, option d’opacité, de couleur, de taille etc… Bref une app très évoluée disponible sur Android.
Avec cette application mobile, le graphe et le graffiti virtuels deviennent sociaux. Laissez votre trace dans le monde virtuel. Vous pourrez dés à présent partager vos oeuvres avec le monde entier à travers un navigateur de réalité augmentée.
Depuis juste quelques jours, UrbanDive a ouvert ses portes aux beta-testeurs. Ce projet développé par les Pages Jaunes est le Street View français. La Geeknaute a déjà testé et a remarqué une bonne fluidité des images. On a une meilleure visibilité de la rue car la caméra a pris un peu de hauteur par rapport à Google Street View. La prise de vue s'est déroulée avec des outils permettant une modélisation 3D qu'on aperçoit sur les façades des bâtisses. La qualité des photos est en meilleure résolution. Le projet démarre et ne comporte pas beaucoup de points d'intérêts. Le but du jeu pour Pages Jaunes est évidemment d'intégrer tout le catalogue.
Le système permettra aux utilisateurs d'appeler des applications externes (réseaux sociaux, Twitter, Facebook, vidéos Youtube et de diffuser, d'échanger par chat à n'importe quel lieu. Netvibes va s'associer à Pages Jaunes pour l'aspect widget en les intégrant à la carte immersive. Les développeurs pourront développer en utilisant UWA (Universal Widget API). Les utilisateurs partageront ces widgets fournis par Netvibes.
Et vous, après test, vous en pensez quoi ?
Les transports en commun vont changer indéniablement dans les prochaines années à l'aune de nouvelles idées, transformant la manière même d' "Etre Voyageur".
C'est sur ce point précis d'innovation sociale que travaillent actuellement les étudiants de l'école supérieure d'Art d'Aix-en-Provence avec leur Professeur de design Ricardo Garcia. Ce projet -open source à terme- vise à concevoir l'espace matériel, le déplacement comme un lieu de rencontre, de dialogue et même de poésie dans un environnement capable de vous fournir des informations à la fois importantes, locales, culturelles et agréables. Il s'agit d'un projet issu des ateliers de la Fabrique des services urbains dans le cadre du Forum "Villes 2.0" de Marseille entre décembre 2009 et mars 2010.
Mais au fait avant d'imaginer le voyageur de demain, où en est-on en matière de transports du futur ?
Transports du futur ?
Si on évoque les transports du futur, la première idée qui jaillit est d'imaginer comment inventer de nouveaux moyens de transports pour demain et accompagner la mobilité des personnes et des marchandises.
J'ai aussi l'image du taxi de Korben (dans le film "le cinquième élément", pas le blogueur Korben ;+) où les transports circulent sur des voies aériennes superposées. Je suis d'accord avec vous : c'est largement le bazar!
Soyons plus sérieux :)
Pour évoquer le transport de demain, on se situe plutôt dans la démarche de l'inventeur, pilotage à distance, système de localisation embarquée, d'automation d'une rame de train ou même bus chevauchant ou China Straddling Bus, à ondes ultrasonores, ...
L'écologie ou mobilité durable, le confort du voyageur.. prennent naturellement une très grande place dans cette réflexion sur les transports du futur.
Parlons aussi de "trajet de demain", ce qui porte la réflexion sur le nouveau comportement du voyageur et l' interaction dans un environnement mobile. Penchons-nous spécialement sur l'usage du transport public ponctuel (pour les voyageurs, touristes) et quotidien à l'intérieur d'une ville.
Mais il est comment le voyageur de demain dans son trajet du futur?
Marseille, son bus communicant et les messages laissés par les usagers
Bon, je n'ai pas de réponse sur un plateau :) Que faites-vous tous les jours dans les transports publics?
Avec de la lecture, avec son mobile ou un lecteur MP3, le temps de transport est plus agréable sinon on s'embête. Le voyageur ressent le déplacement d'un point à un autre comme un moment captif dans un environnement clos dans lequel il doit nécessairement s'occuper, quitte à dormir pour oublier qu'il est dans ce métro.
Après un entretien avec Ricardo Garcia, l'enseignant chargé de mener le projet à terme avec ses étudiants, j'ai entrepris de dresser un portrait robot du voyageur touriste, habitant ...Et s'il percevait le transport comme un lieu à vivre?
Hyperbus, un projet collaboratif et opensource
Geeknaute : Ricardo Garcia, dans le cadre de ce projet Hyperbus, vous avez collectivement imaginé comment un moyen de transport pouvait devenir un lieu à vivre. Pouvez-vous nous expliquer le concept de ce projet ?
Ricardo Garcia : Hyperbus transforme le trajet quotidien en parcours de découverte du territoire. Le but est de décloisonner le transport en l'ouvrant sur la ville, en créant du contact, du sensible, à l'intérieur et en dehors du bus pour donner envie de prendre le bus plutôt que l'automobile. On se trouve aussi dans un cadre poétique du développement urbain.
Le bus communicant intègre un outil de réseau social et de microblogging, permettant à l’usager de recevoir des courts messages textuels à propos d’évènements culturels et singuliers.
Ce bus agit aussi comme un détecteur mobile environnemental en intégrant des capteurs de pollutions (taux de gaz carbonique, taux d’Ozone, et le nombre de particules en suspension dans l’atmosphère) et de bruit.
Toutes les informations collectées par ce bus sont géolocalisées et partagées avec le plus grand nombre.
Une plateforme internet centralise et redistribue les données aux Hyperbus. Le bus affiche les informations collectées disponibles aussi sur Smartphones.
Geeknaute : Quels contenus pourraient être véhiculés ?
Ricardo Garcia : Des contenus culturels artistiques, des interventions d'artistes... Des informations distillées par écran tactile révèlent en temps réel la vie des quartiers traversés. Le bus optimise également les transports via le tram, le métro, le train et le vélib. Où sont les stations de vélib et les disponibilités? A quel endroit la circulation est-elle engorgée ? Où se passent les événements ? Où le téléphone fonctionne le plus si on observe des points de concentration d'envois de SMS ou d'appels sur certains endroits de la ville ? Ceci signifie qu'il y a un événement. Les passagers du bus obtiennent ainsi une température culturelle de la ville pour se déplacer rapidement à Marseille, à l'intérieur comme sur le pourtour. Il va y avoir un gros travail sur la cartographie.
En mettant en avant tous ces contenus, Le bus va devenir un espace ludique avec des contenus interactifs. Quand un usager va créer un contenu, les autres usagers vont être "contaminés" et s' intéresser au dispositif interactif.
Un objet peut-il avoir une mémoire ?
Non, non, je ne commence pas une nouvelle version philosophique du blog.
Mais c'est la bonne question à se poser pour viser à tagger le vaste monde afin de conserver la mémoire des choses, de leur histoire et de la partager grâce à de nouvelles techniques.
Nous allons partir de ce postulat pour aborder un concept à la fois innovant et poétique.
Je vous propose de découvrir un projet de recherche expérimental très intéressant relatif à la culture émergente de l'internet des objets. Ce projet porte le nom de TOTeM et vise la connexion , le lien entre les personnes via des objets. ceci pour découvrir leur histoire pour explorer la mémoire sociale des choses.
Tale of Things intègre pour partie le projet TOTeM labs. Des chercheurs britanniques ont conçu une plateforme d'usages sur le web (consultable ici) pour réaliser le lien entre le monde physique et virtuel. Elle permet l'ajout des histoires sur des objets ayant une valeur singulière pour celui qui la connecte à d'autres personnes via ce dispositif. Ainsi ce procédé assure une nouvelle voie de conservation de l'histoire sociale des objets du passé et du présent.
Les internautes déposent leurs histoires géolocalisées avec une photo de l'objet consultable, le tout sur une carte du monde. Les précédents propriétaires peuvent ajouter également leur histoire sur la même chose.
Un QR code* imprimable est généré pour chaque objet.
Et pour les mobinautes ? Tale of Things propose une application déjà disponible sur Iphone 3G et 3GS. On peut scanner un QR code* avec l'application et obtenir immédiatement l'histoire de l'objet sur lequel ce code figurait. En cliquant sur "add your tale", on ajoute sa propre histoire géolocalisable. Ce système sur mobile en cours d'expérimentation a le minimum de fonctions et devrait s'améliorer pour pouvoir, par exemple facilement y introduire la photo de l'objet, son histoire et des fonctions sociales de partages.
En attendant, voici le trailer :
RFID, QR code, Le Qr code ou 2D matriciel a un net avantage sur le code RFID car il est possible de le créer, de l'imprimer, de le coller partout ou de le diffuser partout à la télévision ou sur le web. Il peut se lire avec les smartphones grâce à une simple photographie du code graphique
"TOTeM is funded through a £1.39 million research grant from the Digital Economy Research Councils UK. The project is a collaboration between Brunel University, Edinburgh College of Art, University College London, University of Dundee and the University of Salford." Site http://www.youtotem.com/
Ce post inaugure plusieurs volets dédiés aux applications en réalité augmentée accessibles gratuitement depuis l'Iphone. Je donne écho aux rencontres #geoloc tweetapero débutées depuis quelques temps sous l'impulsion de quelques Explorateurs du Web et de beaucoup de passionnés par ces nouvelles technologies appliquées aux réseaux sociaux.
J'espère avoir le temps d'ici vendredi, jour d'un nouveau et sympathique rendez-vous autour d'un verre pour publier un autre volet...
Cette liste concerne certaines applications de géolocalisation, de réseaux sociaux et en réalité augmentée. mais vous l'aviez peut-être deviné de ma part :). J'y ai inclu des navigateurs agrégeant des réseaux sociaux.
Cette liste n'est évidemment pas exhaustive et présente des apps dans un ordre aléatoire, donc pas de top five des apps mobiles sociales AR et finalement à vous de me dire en dessous quelles applications retiennent votre attention.
Worksnug : Les mobiworkers ont aussi leur application
Dans un mode où le mode de vie au travail a changé, l'application Worksnug sur Iphone offre des solutions pour trouver des lieux pour travailler en mobilité. cette application est le premier guide disponible pour ce type de travailleurs. Les mobiworkers en constante augmentation bénéficient d'une application permettant de travailler dans un espace calme, répertorié, testé et approuvé par l'équipe de Richard Leyland, entrepreneur anglais. cela fonctionne à Londres pour l'instant mais d'autres grandes villes seront bientôt incluses. Il est question de la rendre accessible sur d'autres O.S. mobile courant 2010.
C'est écrit sur le site d'Acrossair dans la rubrique "About" : "Acrossair is a new kind of company - a hybrid collective combining rockstar application and game developers...".
Cette entreprise fondée par Chetan Damani a développé récemment bon nombre d'app : Nearest tube, Nearest wiki, Nearest places. je ne parlerai ici que de Acrossair browser qui réunit un tas de fonctions à la LayAR. Twitter, Youtube, Panoramio et autres services sont intégrés ce navigateur AR. Avec Twitter, Acrossair Browser vous trouve les twittos présents selon une distance choisie au préalable dans vos préférences.
On peut partager sa position et trouver des restaurants et des commerces situés à proximité via d'autres navigateurs, Bing, Google, Qype..
Le petit paquet dispo que sur Iphone 3Gs le sera bientôt sur d'autres plate-formes.
The site : Acrossair
Ci dessous, présentation d'acrossair
Et un petit dernier pour la route !
Sekai Camera : taggez le monde et en réalité augmentée
Il s'agit d'une application sociale réalisée au Japon, pas très récente (2008) mais qui avait l'avantage de nous préfigurer les médias sociaux en mobilité pour les années à venir. Nous y sommes enfin et on peut profiter pour tagger la réalité et partager ces "post-it virtuels" avec sa communauté.
The site Sekai camera
Depuis l’été dernier, la société SPRX (Hollande) a sorti une application sur mobile Android de réalité augmentée . Son nom Layar.
Des tests immédiats sur mon mobile Galaxy Andoid m’ont permis de constater que cette application était la plus surprenante des applications sur mobile. Et même plus …
Elle est sortie peu de temps après sur Iphone 3GS mais la société conceptrice l’a retirée de l’app store à l’automne dernier :
« We take great pride in our product and are very serious about delivering high quality to our users and our developer community.
This is why we decided, ourselves and not Apple, to pull our application from the Appstore after the number of users reporting crashes exceeded our own quality standards.”
Avant de vous parler de son potentiel, il faut une description de ce service - premier du genre sur mobile, rajout du 12/02/10- ou de ces services. Il s’agit d’une plateforme qui accumule des calques de services sur lesquels on trouve de l’information. Ouf, je l’ai écrit :) .
Répartis en onglets, on peut rechercher tous les services mais aussi organiser ses favoris, consulter les plus populaires.
Non seulement, on peut y introduire des couches d’informations commerciales mais aussi des médias sociaux. Layar pourrait devenir un fabuleux agrégateur de services et de réseaux sociaux de géolocalisation.Ce navigateur-portail offre le choix entre le plan des rues et la réalité augmentée (pour ceux que la réalité augmentée dérange ou ceux qui pensent qu'elle constitue un simple fun sur les app).
Mais que vient rajouter la réalité augmentée dans tout ça ? Là on trouve toute la puissance de cet outil portail, notamment sur des calques d’informations immobilières.
La force de l’outil, c’est bien le choix. Celui de gérer des favoris parmi les nombreux services accessibles et il y en a pour tous les gouts de twitter (tweeps around ou tweetmondo ou tweetphoto..) en passant par Foursquare, Wikipédia, youtube, pages coupons, Layar meets Qype…
Mais pas tous les choix. Comme le soulignait un des explorateurs du web, lors du Geoloc apéro de cette semaine, reste à aller jusqu’’au bout du choix c'est-à-dire composer ses propres calques d’informations géolocalisées et pourquoi pas, des couches hybrides avec plusieurs services à la manière de Google maps et rêvons un peu plus, liés aussi à ces propres réseaux sociaux…
Enfin de quoi penser que Layar a un super potentiel …
Et aux dernières nouvelles, Layar annonce sur son groupe Facebook et sur son site : "Layar will be back on the Iphone soon", fin février, de quoi réfléchir sur des usages encore plus poussés en terme de géolocalisation.