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18 septembre 2013

Mon smartphone est canon


Il est là entre mes mains, dans une petite boite ronde, le QX100 de Sony . Cet appareil à greffer sur un smartphone va opérer une petite révolution dans ma façon de photographier.
D'un coté, j'ai un objectif avec un capteur, en métal messieurs-dames et de l'autre, un appareil doté de possibilité de cadrages et de réglages, mon smartphone. Voilà la fusion va s'opérer, sous mes yeux, ce soir.

J'ai trouvé le commutateur on/off directement placé sur ce qu'on pourrait confondre avec un simple objectif. Mais non, il s'agit bien de mon nouvel appareil photo, vraiment nouveau dans son genre.

Pour commencer, le QX100 utilise la technologie NFC de mon téléphone et s'invite en douceur. A peine ils se touchent qu'ils se comprennent déjà sans ajout d'un mot de passe. Un vrai plaisir en terme de simplicité.


A quoi sert la NFC à cet instant ? Play Memories Mobile s'installe automatiquement après le contact des deux.


Sur le module optique, on découvre deux petites languettes -dont une qui fait slide- qui vont me permettre de greffer le QX100 sur un Xperia Z en premier et ensuite sur le Galaxy Note. Étonnant de pouvoir insérer ce dernier entre les mâchoires de mon nouveau joujou. Le Galaxy note est de bonne taille et ma foi, il a fier allure avec ce nouvel appendice possédant un grand capteur 1 pouce et optique Carl Zeiss avec stabilisateur d'images. :p
A quoi sert la NFC à cet autre instant ? Si mon smartphone est en veille, ça sert à réassocier de manière automatique les deux modules sans intervenir et sans mot de passe encore une fois.
Quand on règle et prend la photo, l'ensemble est facile à manier surtout après l'installation de la dragonne.
En détachant le module du smartphone, la manoeuvre est un peu plus difficile mais il est intéressant de balader l'optique pour prendre des photos sous un angle inattendu car il possède un bouton de prise de vue directement placé sur le dessus.
Il y a même l'emplacement pour insérer une carte mémoire micro SD pour stocker les photos directement sur l'optique.


Voilà un outil capable de réconcilier la photographie numérique de qualité et la photo sur téléphone.
Même si pas de mode RAW, ni de mode manuel complet, ni de mode priorité de vitesse d'obturation, ni de récupération des données GPS. Comme le procédé vient de sortir, les applications vont certainement revoir leurs fonctionnalités pour permettre peu à peu d'atteindre ces objectifs.
Ah oui, dernier détail. Les photos sont sauvegardées directement sur l'application dédiée ou le cloud Apple (on suppose pour IOS car on est surtout équipés Android :) ) et ne se téléchargent pas sur Google plus. Dommage quand on a l'habitude de cette simplicité.
Reste à expérimenter sur une bonne période pour vérifier l'autonomie. Car même s'il n'utilise pas d'écran, l'appareil fonctionne avec le wifi.
Si certains ont testé le module 10 ou 100, qu'ils n'hésitent pas à laisser des commentaires pour compléter ce que je n'ai pas pu voir à chaud.
Pour les prix, comptez 450€ pour le QX100 et environ 200 pour le QX10.
Et pour ceux qui sont à fond sur les Google Glass en ce moment, je préconise de nouveaux tests dans le même sens avec le zoom optique QX10 ;) que je vais tester prochainement aussi.
A lire sur ce site AndroidCentral : "The creepiest thing we've done thus far with the Sony QX10".


Et une vidéo pour compléter mon test : 

13 février 2012

Polltogo, sondage & inspiration

Vous vous méfiez toujours des applications en -age qui prennent du temps ?
  • agiotage, 
  • surmenage, 
  • ... 
  • sondage [un petit cadeau en fin d'article pour les Geeknautes:)]
Pour ce dernier domaine, il est vrai que les applications sont nombreuses (Voir la boite à outil à la fin de  ce billet).
Ces applications proposent souvent un compte gratuit, c'est le cas de Polltogo : une application développée par Inspirapps Inc. Celle-ci permet de sonder, d'interroger ou de consulter une audience à partir d'un mobile.
Son mode de fonctionnement est simple et gratuit *, ne nécessitant aucune installation.
(*gratuit pour la personne interrogée, 20 crédits gratuits à la création d'un sondage, puis achat de crédits pour 200/1000/5000 participants.)


Merci @Ralph Baddour, co-fondateur d'Inspirapps avec Eric Tenin, d'avoir répondu à nos questions :

Q2. En quoi polltogo se distingue d'autres applications comme Doodle ou les formulaires Google Docs et SurveyMonkey ?

Chacun est excellent dans son domaine : Doodle pour fixer l’horaire d’un évènement « démocratiquement », SurveyMonkey et les formulaires Google Docs pour effectuer des études en ligne, etc. Nous ne sommes en compétition avec ni l’un ni l’autre, en raison de nos spécificités :
Le temps réel, car même si polltogo est parfaitement utilisable en « différé » comme les outils que vous mentionnez, notre principale plus-value réside dans le fait que nous permettons de sonder les personnes sur l’instant, via leur téléphone mobile.
La « vraie vie ». Encore une fois, même si polltogo est également utilisable en ligne ou sur les réseaux sociaux, nous offrons un moyen unique de sonder les gens « autour de soi » tels les participants à une conférence, des élèves dans un amphi, des clients dans un restaurant…
La simplicité et l’instantanéité : polltogo n’est pas destiné à effectuer des sondages approfondis, avec plusieurs questions. C’est avant tout un outil conçu pour les interactions courtes, en mobilité. Crée un polltogo prend à peine une minute et, il n’est pas nécessaire de télécharger une appli pour y répondre. Mieux, polltogo fonctionne sur tous les téléphones connectés : iPhone, Android, BlackBerry… et même ceux encore en WAP !

Et il y a, bien sûr, beaucoup d’autres caractéristiques qui rendent polltogo « différent » comme la géolocalisation, les nombreuses options de confidentialité…

[Lire la suite de l'interview...]

Interview de Ralph Baddour, co-fondateur d'Inspirapps (Polltogo)



Q1. Comment vous est venue l'idée de créer polltogo ?

L’idée de polltogo n’est pas venue tout d’un coup. En fait, initialement, après la fondation de l'entreprise, nous avons commencé à travailler sur une application pour tablettes dont le but était de présenter et d’échanger des micro-entrevues avec les participants d’événements (salons, banquets professionnels, etc.). Chemin faisant nous nous sommes aperçus que dans le domaine des évènements, il y avait souvent un problème d’interaction entre les intervenants et l’auditoire. C’est comme ça que l’idée a germé.

Au fur et à mesure que nous avancions avec le prototype, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait une multitude d’applications potentielles pour un système comme polltogo : les conférences bien sûr, mais aussi les médias (écrits et audiovisuels), l’éducation, etc.

C’est d’ailleurs dans ce dernier domaine, celui de l’éducation, que nous avons eu nos premiers utilisateurs et que nous avons recueilli de nombreux commentaires qui nous ont été utiles. Ainsi, un professeur au Canada qui avait adopté polltogo dans sa classe, nous a indiqué que ses étudiants utilisaient souvent la « boîte à commentaires » dans ses sondages polltogo, des mini-quizz pour la classe. Apparemment, pour eux, c’était un moyen simple et anonyme de lever un doute, sans avoir à lever la main et risquer de paraître « stupide » devant tout le monde. Du coup, le professeur a pris l’habitude de leur poser un petit polltogo à la fin de chaque classe, pour évaluer s’il y avait encore des questions pertinentes sur la leçon du jour. C'est à la suite de ce commentaire que nous avons ajouté l’option « feedback poll » à nos différents types de sondages.

Q2. En quoi polltogo se distingue d'autres applications comme Doodle ou les formulaires Google Docs et SurveyMonkey ?

Chacun est excellent dans son domaine : Doodle pour fixer l’horaire d’un évènement « démocratiquement », SurveyMonkey et les formulaires Google Docs pour effectuer des études en ligne, etc. Nous ne sommes en compétition avec ni l’un ni l’autre, en raison de nos spécificités :
Le temps réel, car même si polltogo est parfaitement utilisable en « différé » comme les outils que vous mentionnez, notre principale plus-value réside dans le fait que nous permettons de sonder les personnes sur l’instant, via leur téléphone mobile.
La « vraie vie ». Encore une fois, même si polltogo est également utilisable en ligne ou sur les réseaux sociaux, nous offrons un moyen unique de sonder les gens « autour de soi » tels les participants à une conférence, des élèves dans un amphi, des clients dans un restaurant…
La simplicité et l’instantanéité : polltogo n’est pas destiné à effectuer des sondages approfondis, avec plusieurs questions. C’est avant tout un outil conçu pour les interactions courtes, en mobilité. Crée un polltogo prend à peine une minute et, il n’est pas nécessaire de télécharger une appli pour y répondre. Mieux, polltogo fonctionne sur tous les téléphones connectés : iPhone, Android, BlackBerry… et même ceux encore en WAP !

Et il y a, bien sûr, beaucoup d’autres caractéristiques qui rendent polltogo « différent » comme la géolocalisation, les nombreuses options de confidentialité…

Q3. Quelles sont les ultimes finalités de cette application (commerce social, eDémocratie...) ? 

C’est probablement un peu à l'encontre du culte de la Silicon Valley, mais nous ne cherchons pas à changer le monde ! Si je devais résumer l’ultime finalité de polltogo, ça serait tout simplement d’essayer de faciliter l'interaction entre les individus et les groupes.

Q4. Quels sont les développements de l'application à venir ? Vous avez posté un tweet en fin décembre « Started working on something very exciting... » ; c’est quelque chose que vous pouvez partager avec l’audience de Geeknaute ? :)

Oui ! Nous avons commencé le développement de la nouvelle version de l’appli mobile polltogo pour iOS. Bien que, comme nous l’avons dit précédemment, aucune appli mobile n’est nécessaire pour créer ou participer (répondre) à un polltogo, cette nouvelle application 100% native nous permettra de grandement améliorer l'expérience utilisateur et d’ajouter de nouvelles fonctions que nous dévoilerons bientôt …

Billet écrit par @pikilias de la rédaction du blog Geeknaute

18 novembre 2011

Ma tablette à Moua par Dweez (part one)


Faire une immersion dans la tablette numérique d'une personnalité du web, vous en avez rêvé ? Geeknaute l'a fait :). Ce blog inaugure une nouvelle série "Ma tablette à Moua" sur Android avec l'interview de @dweez, Touiteur, WebDev  de l', créateur très inventif de bidouillages numériques,  passionné également de net neutrality. 
Dweez nous présente  Xoom, sa tablette :) et tout ce qu'il a mis dedans. Et le mot est faible... D'où deux parties pour cet ITW.
C'était l'occasion surtout d'un billet à plusieurs mains, d'un  moment de bons échanges et de partage avec une personne généreuse. Merci à toi.
On débute donc la série par un post spécial accro de lecture d'actu et d'info sur Android. 
Très attaché à son smartphone - qu'il a d'ailleurs "égaré" dans le métro de Marseille en allant à Lift (appel au peuple si vous le voyez ;) )- , Dweez commence donc l'interview par la séquence "hommage" avant de nous parler de toutes les app intéressantes de sa Xoom. 

@geeknaute : Alors, Dweez, tu es très "smartphone". Pourquoi passer à la tablette tout à coup ?

Dweez : " Mon premier smartphone était un HTC Desire et même si c'est un très bon mobile, il a un gros défaut. Sa faible capacité en mémoire. Très rapidement arrivé à saturation, il me fallait continuellement jongler pour pouvoir installer et tester la moindre application ... 
Par la force des choses, il me fallait donc toujours trouver THE application qui fait exactement ce que je veux...
Avec la Xoom, la question de la mémoire ne se posant même pas, je peux tomber dans l'extrême inverse non sans plaisir et installer un maximum d'applications qui font des fois LA MÊME CHOSE :)".

@geeknaute :  Tu es accro d'actu et de magazines. Tu as choisi tes applications en fonction de quels critères ? Les mêmes app pour ta tablette et ton phone ?

Dweez : " J'ai toujours pas mal de lecteurs de news différents sur mobile comme sur tablette. 
A chaque situation son lecteur, on ne lis pas ses news de la même manière agrippé à une barre dans un bus bondé que confortablement installé sur sa terrasse ou son canapé...
Premier critère de base pour moi : qu'il soit synchronisé avec Google Reader, avec la meilleur intégration possible. L'intérêt est serieusement limité dans le cas contraire. Synchronisation globale, convergence, "et toussa... :) " "

@geeknaute : Tu as une liste d'applications Android à conseiller aux lecteurs ?

"Oui une pleine liste :) . Je commence :
Lecteur de feed RSS (Google Reader) - Sélection seulement
Certainement le plus personnalisable du lot.
Il propose un affichage des flux en bande horizontale et en prime il donne la possibilité d'aggréger des flux similaire en une seule et même bande. On peut donc assez facilement créer des bandes de news sur des thèmes prédéfinis ou importer ses flux gReader par catégories.
Evidement avec de trop nombreux flux dans une même bande, on a du mal a avoir une vision globale de l'information... Dans le même ordre d'idée, dans une bande de flux aggrégés il n'y a pas moyen de savoir de quel site émane l'article en question. Perso, c'est un détail qui me dérange pas mal.
On peut palier partiellement à ces problèmes en faisant une bande dédiée à un seul site important par exemple et dont on ne veut louper aucun article
Les options d'affichages de chaque bande sont bien vu, on peut jouer sur la hauteur de chacune d'elles et mettre plus ou moins en évidence les illustrations ou le texte au cas par cas.
Les options de partage semblent à la hauteur et bien présentes dans l'interface.
A noter que la publicité sur la version gratuite est particulièrement envahissante: les bandeaux s'intercalent directement entre les bandes de news, ils ne sont pas relegués dans un coin de l'interface mais en plein coeur du contenu.

Pulse News :
Lecteur de feed RSS (Google Reader) - Sélection seulement
Un design qui rappelle un peu Taptu. Chaque feed déroule ses news en une bande indépendante horizontale scrollable...
Gros point noir : Le nombre de feed par channel est limité ... C'est très frustrant et seul l'efficacité de l'application contrebalance ce gros défaut.
Très bien si on ne suit que quelques blogs mais plus du tout satisfaisant lorsque l'on à plus de 100 feeds à gérer. Il faut continuellement s'arracher les cheveux pour gérer les feeds qui auront l'honneur de se retrouver dans la Sélection des 6 Channels maximum auquels vous avez droit !!!
C'est le régime sec !
Pourtant, c'est surement celui que je lance le plus souvent. On a une bonne vision globale de ses actualités, c'est graphique, rapide, efficace.


Feedly 
Lecteur de feed RSS (Google Reader) - Complet
Feedly est particulier, puisqu'il s'agit à la base d'une extension Firefox qui 'se borne' à reformater graphiquement votre Google Reader. Je caricature mais il y a un peu de ca quand même... C'est un très beau thème évolué pour votre Google Reader offrant de nombreuses options d'affichages et de tri bien loin de celles de GReader.

Donc l'utilisant beaucoup sur PC, je suis forcément enchanté de le retrouver sur Android, avec quelques défauts malheureusement sur tablette. Il n'en reste pas moins mon lecteur de news du week end ou des vacances: c'est Le magazine de la bande, très aéré, assez chouette graphiquement, quelque chose de reposant, l'antithèse de Newsr en somme.

Newsr :
Lecteur de feed RSS (Google Reader) - Complet
Au premier abord, l'interface semble un peu frustre, les couleurs monotone. Mais ils ont su tirer profit du jeu de volet d'Honeycomb: Les 3 volets sont super efficaces.
Comme Feedly, vous avez accès à tous les feeds RSS de votre compte Google Reader. Mais il est plus adapté pour de la recherche efficace dans ses feeds plutôt que pour de la lecture détendue. Vous avez toujours accès au label et aux différents feeds grâce au jeu de volet. On explore litéralement son Google Reader.


ReadItLater :
DEV : 
  • ou l'art de procrastiner avec classe ... 
J'aurais mis le temps avant de l'installer celle là.
Alors qu'elle correspond tout à fait à un besoin existant : pouvoir remettre à plus tard une lecture ... 
Je ne vous l'apprends pas. Nous sommes en permanence sollicités. L'info coule à flot et pas toujours au bon moment. Histoire de canaliser un peu tout ca, ReadIt later permet de tagguer très rapidement un article pour le lire plus tard depuis son navigateur ou n'importe quelle appli mobile ... Les articles sont synchronisés pour une lecture hors ligne. Non négligeable, son confort de lecture, unifiée d'un article à l'autre est hautement personnalisable ...
Par contre, je n'ai jamais vraiment trouvé que la mémorisation de la position de lecture dans les articles fonctionnent vraiment d'un device à un autre. Mais peut être que j'anticipe sur une fonctionnalité qui n'existe pas et que j'aimerais voir développée :)."

Suite des apps de Dweez sur Xoom bientôt........

3 septembre 2010

Tablette Samsung spéciale réalité augmentée

Il y a quelques mois une tablette a monopolisé l'actualité. J'ai attendu et j'ai bien fait. Samsung part à l'assaut du marché et va satisfaire tous les adeptes de la réalité augmentée grâce à sa tablette Galaxy dotée de l'Android OS et d'une caméra. Quand on y ajoute un bon clavier tactile Swype, de la visiophonie...
Reste à savoir son prix exact et sa date de sortie.




28 mai 2010

Magnitude conçu par les étudiants pour le campus

Projet d'étudiants dans le cadre du projet tutoré de 4ème année Informatique à l'INSA Toulouse, Magnitude est une application opensource mobile en réalité augmentée installable sur les Smartphones Android.
Magnitude va bientôt s'utiliser au sein du campus, plus exactement dans une dizaine de jours, comme l'indique le compte à rebours de leur site d'annonce.
L'application permettra d'identifier des bâtiments, de localiser vos endroits favoris, retrouver vos amis, soit en détail un étiquetage des bâtiments de l'INSA, l'affichage de l'emploi du temps, de la salle libre la plus proche, du menu du restaurant universitaire, de la position d'autres utilisateurs de l'application (aspect réseau social).
The teaser :



Le blog de l'un des étudiants concerné par le projet

21 mai 2010

Mémoire sociale grâce à l'internet des objets

Un objet peut-il avoir une mémoire ?
Non, non, je ne commence pas une nouvelle version philosophique du blog.

Mais c'est la bonne question à se poser pour viser à  tagger le vaste monde afin de conserver la mémoire des choses, de leur histoire et de la partager grâce à de nouvelles techniques.
Nous allons partir de ce postulat pour aborder un concept à la fois innovant et poétique.
Je vous propose de découvrir un projet de recherche expérimental très intéressant relatif à la culture émergente de l'internet des objets. Ce projet porte le nom de TOTeM  et vise la connexion , le lien entre les personnes via des objets. ceci pour découvrir leur histoire pour explorer la mémoire sociale des choses.

Tale of Things intègre pour partie le projet TOTeM labs. Des chercheurs britanniques ont conçu une plateforme d'usages sur le web (consultable ici) pour réaliser le lien entre le monde physique et virtuel. Elle permet l'ajout des histoires sur des objets ayant une valeur singulière pour celui qui la connecte à d'autres personnes via ce dispositif. Ainsi ce procédé assure une nouvelle voie de conservation de l'histoire sociale  des objets du passé et du présent.
Les internautes déposent leurs histoires géolocalisées avec une photo de l'objet consultable, le tout sur une carte du monde. Les précédents propriétaires peuvent ajouter également leur histoire sur la même chose.
Un QR code* imprimable est généré pour chaque objet.

Et pour les mobinautes ? Tale of Things propose une application déjà disponible sur Iphone 3G et 3GS. On peut scanner un QR code* avec l'application et obtenir immédiatement l'histoire de l'objet sur lequel ce code figurait. En cliquant sur "add your tale", on ajoute sa propre histoire géolocalisable. Ce système sur mobile en cours d'expérimentation a le minimum de fonctions et devrait  s'améliorer pour pouvoir, par exemple facilement y introduire la photo de l'objet, son histoire et des fonctions sociales de partages.
En attendant, voici le trailer :


Trailer for Tales of Things from digitalurban on Vimeo.


RFID, QR code, Le Qr code ou 2D matriciel a un net avantage sur le code RFID car il est possible de le créer, de l'imprimer, de le coller partout ou de le diffuser partout à la télévision ou sur le web. Il peut se lire avec les smartphones grâce à une simple photographie du code graphique


"TOTeM is funded through a £1.39 million research grant from the Digital Economy Research Councils UK. The project is a collaboration between Brunel University, Edinburgh College of Art, University College London, University of Dundee and the University of Salford." Site http://www.youtotem.com/